martes, 20 de enero de 2026

Monuments D'Abydos -A. Mariette. By Wayne J A M E S Howson

https://www.academia.edu/49136708/Monuments_DAbydos_A_Mariette?rhid=37457289645&swp=rr-rw-wc-38108817&nav_from=bdce5386-e90c-4311-9d5c-c931a79970b6 sorte impersonnel de matériaux. L'auteur y donne, comme il les voit, les monuments qu'il a sous les yeux. 11 les met sans explication à la disposition des égyptologues, qui en tireront le parti qu'ils voudront. Il faudrait que tous les conservateurs de musées, que tous les collectionneurs en fissent autant. La science aurait au moins la mesure des richesses et des forces dont elle dispose; elle saurait ce qu'elle peut faire; son champ d'exploration ne serait plus un domaine où elle risque parfois de s'égarer, parce qu'elle n'en connaît ni les limites ni l'étendue. n W \M PROPOS. Le Catalogue donne lieu à plusieurs remarques, que nous résumerons ainsi qu'il suit. r Pris dans son ensemble, il montre clairemenl que toutes les parties d'Abydos (ville antique, temples, nécropole) n'onl pas été d'une manière égale fécondes <'ii découvertes, ei que c'esl au milieu des morts el dans les tombeaux < | u< ' les fouilles ont Irouvé leurs plus éclatants et leurs plus nombreux succès. En cela, les fouilles d'Abydos ne diffèrenl pas des autres fouilles faites en Egypte. On ne trouve rien dans les ruines des \illes. parce que les maisons égyptiennes étaient bâties au milieu de terres cultivées; parce qu'elles étaient pauvres et sans meubles; parce que, aussitôt abandonnées, elles étaient facilement à la portée de ceux qui voulaient enlever ce qui s'\ trouvait, les sables n'étant pas là pour les ensevelir et les conserver. Peut-être les tentatives laites sur les temples sont-elles généralement suivies de résultats satisfaisants. Des statues, des slèles. des ustensiles du culte qui ornaient les temples , il reste toujours quelques débris dont le fouilleur fait son profit. I)"un autre côté, les tableaux qui couvrent les murs des temples sont très nombreux, et il est impossible qu il n'en soit pas qui servent par quelque point les intérêts de la science. <)u comptera dune, pour la réussite des fouilles, sur les ruines des temples plus que sur les ruines des villes. Mais on comptera surtout sur les ruines des nécropoles. Là est le véritable champ de l'explorateur. Les tombes sont dans le désert, et il n'est pas toujours facile d'\ arriver. Elles sont creusées dans un rocher que recouvre invariablement i couche plus ou moins épaisse de sable, el il faut pour \ pénétrer tout un travail de déblaiement qui exige beaucoup de temps et d'hommes. Notons, en outre, que les lombes sont bien plus richement décorées que les maisons (les lombes sont (t les demeures éternelles ". les maisons SOlll R les hôtelleries » (le Diodore i: que les statues, les stèles, les meubles, les ustensiles \ abondent, tout cela, a la vérité, plus ou moins banal. Les nécropoles sont doue, pour tous ces motifs, plus féconds en découvertes. Si. dans les temples, on trouve la qualité, c'est-à-dire les stèles et les WWT PROPOS. statues royales, les grands textes historiques, la quantité se trouve dans les aécropoles, si bien que, quand on veul fouiller pour un musée ei en vue d'une collection à l'aire c'esl surtoul dans les nécropoles que les ateliers doivenl être installés, rarement dans les temples, plus raremenl encore dans les villes; que si l'on veul fouiller pour la science et en vue d'un ensemble de documents religieux, historiques, géographiques à recueillir, c'esl aux temples qu'il faut s'adresser. Telles sont, en résumé, les causes des différences, souvent énormes, que l'on remarque dans les résultats produits par l'exploration d'une même ville. Maintenant Abydos échappe-t-il à celle loi commune, el le Catalogue va-t-il nous faire rencontrer le nom des nécropoles plus souvent que le nom des temples, el plus souvent le nom des temples que le nom de la ville antique? Nous connaissons déjà la réponse à l'aire à celte question. On ne trouvera pas. dans ce qui va suivre, une page où le nom d'une des uécropoles ue figure plusieurs lois. 2°A Saqqarah, ce qu'on recueille le plus fréquemment, ce sont des statues de l'ancien empire. Qournah est surtout le lieu d'élection des momies et des jolis cercueils de bois. A Drah abou'l-neggah, on cherchera principalement tous ces menus objets, armes, ustensiles, mobilier, fruits et céréales, que l'usage était, à une certaine époque, de déposer à côté des morts. Abydos suit une autre voie, et c'est à Abydos qu'il faut fouiller quand on veul avoir des stèles. Des circonstances locales expliquent seules ces différences. Nous l'avons déjà dit, el nous y revenons en deux mois. \ Ibydos, la constitution géologique du terrain est telle qu'on n'a pu, connue autre part, y creuser des chambres souterraines profondes, el que tout s'y passe en quelque sorte à la surface du sol. Aussi la nécropole at -elie été de bonne heure pillée, ravagée, bouleversée. On en a lout enlevé, sauf les stèles, qui u'étaient que des pierres sans valeur. De là notre récolte si prodigieusement riche, et le nombre considérable des stèles qui occupent une si grande place dans le Catalogue. Bronze.-II. moyenne, o",i5.-\I. li. Nous plaçons ici trente el une statuettes de bronze trouvées çà el là el à diverses époques dans le sable de la nécropole. Il en esl quelques-unes qui portenl des inscriptions. Les plus anciennes ne remontent pas au delà de la wir dynastie. Elles semblent, en général, appartenir plutôl à la \\\r. ...

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