https://www.academia.edu/1486260/Un_Ghost_God_dans_la_tradition_zoroastrienne?rhid=41429370960&swp=rr-rw-wc-4762400&nav_from=a109a9c6-77e8-432c-af2d-b85d0bc02a4e
Le dieu airiiaman ne se manifeste pas beaucoup dans l'Avesta. On consid~re traditionnellement que la pri~re dairiiSrn~ t~ii6 du Y 54,1 lui est d6di~e et que le V 22 montre l'aide qu'il fournit ~ Ahura Mazd~ pour l'aider ~i ~liminer les maladies dont Ar/ra Mainiiu accable le monde. C'est peu et c'est h6t6rog+ne: une pri6re en dialecte gathique compose l'image d'un dieu du corps social, un texte tardif et maladroit conte la 16gende d'un gu6risseur divin. Or, ce dernier t6moignage est sans valeur. I1 est clair qu'il ne met pas en sc6ne un dieu airiiaman comme tel, mais la personnification de la pri~re du Y 54,1. Apr~s les V20 et 21, qui traitent de la gu6rison par les plantes, le V22 est consacr6 fi la m6decine de premiere fonction, celle qui gu6rit par la r6citation des formules sacr6es et, plus particuli~rement, de la pri6re d airiigmd igiiO.1 Le V 22,6 mentionne clairement la strophe elle-m~me: paiti ahmdi auua~ata mqtgr6 spantO yO a~.xVaran~ 'la strophe sainte, qui a beaucoup de gloire, lui r6pondit'. De la m6me mani~re, airiiamanam, faisant r6f6rence aux divers types de m6decine, est attest6 au Yt 3,5 et d~fini comme mqOranqrn bae-gazam et mqOranqm bae-~aziiO, tamam 'gu6risseur d'entre les strophes, le plus gu6risseur d'entre les strophes'. Lorsque le V 20,12 (= V 21,21, V 22,24), jouant sur l'ambigui't6 de la forme/antu 2, dit jan. tu dairiiSmdiJiiO vTsparn yaskamca mahrkamca 'qu'd airiiSmg iJiiO frappe route maladie et route mort', il entend par d airii~md iJiiO la pri6re du Y 54,1 et rien d'autre: le gfithisme graphique et la pr6sence de d en sont les preuves imp6rieuses. La personnification prend les dimensions d'une mise en sc+ne dramatique dans les trois phrases narratives qui structurent la r6citation des incantations contre la maladie et des 6loges de la pri~re gu6rissante:
No hay comentarios:
Publicar un comentario